segunda-feira, 6 de junho de 2016

JOSH WHITE - "Empty Bed Blues"

Original released on LP Elektra EKL 211
(US, January 1962)

"Empty Bed Blues" was Josh White's farewell recording for Elektra, the record label that helped (re)introduce him to the mainstream during the height of the '60s folk revival. To look at the sexy - and risqué for 1962 - cover, one would think that half of the tunes, stately renditions of gospel songs, wouldn't be at home on the album. But considering that the ribald, innuendo-laden first side is belied by White's silky voice and mellifluous guitar, he almost makes the juke-joint rave-ups sound like show tunes. Given his role as elder statesmen of acoustic blues, you'd be forgiven for thinking that White didn't need to be rediscovered as such, but sadly he did. Although considering this album, "reinvented" might be a better word. From the man who popularized "Strange Fruit" - perhaps the saddest, most poignant protest song ever - one wouldn't necessarily expect such explicit sex songs. Whether it's a tune like the title track or "Backwater Blues," White reaches back to the lowdown, alpha-male origins of the blues, but comes off a little too much like a cabaret entertainer. His playing retains the delicate precision that found him oft-imitated, and the backing, mostly by just Bill Lee on upright bass, is always tasteful. Still, it's a mellow set, and one partly done with a wink - considering it was among the last albums that White made before he died. It seems too minstrely of an end for someone who's scope and influence on modern blues can't be overstated. (Alex Stimmel in AllMusic)

DOOBIE BROTHERS - "Toulouse Street"

Original released on LP Warner Bros BS 2634
(US, June 1972)

"Toulouse Street" was the album by which most of their fans began discovering the Doobie Brothers, and it has retained a lot of its freshness over the decades. Producer Ted Templeman was attuned to the slightly heavier and more Southern style the band wanted to work toward on this, their second album, and the results were not only profitable - including a platinum record award - but artistically impeccable. "Toulouse Street" is actually pretty close in style and sound at various points to what the Eagles were doing during the same period, except that the Doobies threw jazz and R&B into the mix, as well as country, folk, and bluegrass elements, and (surprise!) ended up just about as ubiquitous as the Eagles in peoples' record collections, especially in the wake of the singles "Listen to the Music" and "Jesus Is Just Alright." But those two singles represented only the tip of the iceberg in terms of what this group had to offer, as purchasers of the album discovered even on the singles - both songs appear here in distinctly longer versions, with more exposition and development, and in keeping with the ambitions that album cuts (even of popular numbers) were supposed to display in those days.



Actually, "Listen to the Music" (written by Tom Johnston) offers subtle use of phasing and other studio tricks that make its seemingly earthy, laid-back approach some of the most complex and contrived of the period. Johnston's "Rockin' Down the Highway" shows the band working at a higher wattage and moving into Creedence Clearwater Revival territory, while "Mamaloi" was Patrick Simmons' laid-back Caribbean idyll, and the title tune (also by Simmons) is a hauntingly beautiful ballad. The band then switches gears into swamp rock for "Cotton Mouth" and takes a left turn into the Mississippi Delta for a version of Sonny Boy Williamson II's "Don't Start Me Talkin'" before shifting into a gospel mode with "Jesus Is Just Alright." Johnston's nearly seven-minute "Disciple" was the sort of soaring, bluesy hard rock workout that led to the group's comparison to the Allman Brothers Band, though their interlocking vocals were nearly as prominent as their crunching, surging double lead guitars and paired drummers. And it all still sounds astonishingly bracing decades later; it's still a keeper, and one of the most inviting and alluring albums of its era. (Bruce Eder in AllMusic)

domingo, 5 de junho de 2016

LES PREMIÈRES CHANSONS de B.B.


Voici le tout premier 25 cm de Brigitte, paru en 1963 sur Philips (B 76569). Agée 28 ans, B.B. pose sur la pochette en collant noir et pull rose, sa chevelure blonde relevée en chignon. Elle est assise sur une jolie chaise sur fond vert. C’est très sobre et très suggestif en même temps. L’album s’ouvre sur un titre bourré de punch signé Gainsbourg: “L’Appareil A Sous”. Un délice de jeux de mots sur un twist effréné, chorus de guitare à l’appui. Lorsque l’on connait l’admiration sans borne de Gainsbourg pour B.B., c’est une déclaration à peine déguisée, chanson à double sens dont il se fera le spécialiste par la suite. Pour les morceuax de jazz, type “C’est Rigolo”, “Les Amis de la Musique” et “Everybody Loves My Baby” (standard des années 20 où l’on peut savourer son «accent» british) on sent l’influence de Claude Bolling. 


La superbe chanson, mondialement connue, “La Madrague”, est due à la plume de deux auteurs de talent qui composeront dorénavant quasiment tous les tubes de B.B.: Jean-Max Rivière et Gérard Bourgeois. Sachant combien Brigitte tient à son petit nid douillet, univers protégé, où l’on pourrait presque citer ici les vers de Baudelaire: «Ordre et beauté, luxe calme et volupté», les deux auteurs créent ce magnifique joyau qu’est “La Madrague”. B.B. sussurre plus qu’elle ne chante et les paroles charment tout autant qu’elles peuvent agacer: «Sur la plage abandonnée, coquillages et crustacés qui l’eut crû déplorent la perte de l’été qui depuis s’en est allé»; chanson sur mesure pour Brigitte qui éprouve toujours autant de mal à quitter cet endroit familier, ce cocon qui la rassure tant. Intéressant et remarquer “El Cuchipe” aux rythmes sud-américains nous dévoile une B.B. hispanisante, très à son aise. Elle est accompagnée pour la circonstance par le groupe Los Colombianos et par Narcisso Debourg et Pedro Serrano. De même, elle excelle dans la provocation dans “Invitango” avec des paroles coulées sur mesures pour elle: «Je vous invite à l’indécence de ce tango presque argentin où je ferai la connaissance de votre corps contre le mien».


Ce premier disque de B.B. est paru aux US en 1964 avec une autre pochette – un portrait de profil, cheveux retenus en chignons par un diadème. L’album, des plus luxueux, s’ouvre sur un livret contenant les paroles en anglais et en français. En prime, en pages centrales, comme dans le LP français, on découvre un poster de B.B. allanguie et très sexy, vêtue d’un pull violet et en fuseau noir, allongée sur une peau de panthère qui n’a rien de commun avec du synthétique! “L’Animal” au repos… aux aguets ou aux abois. Car comme le dit le texte, reprenant les propos de Simone De Beauvoir: «En amour elle est le chasseur comme elle peut être la proie. Le mâle est un objet pour elle et l’inverse est vrai aussi. B.B. représente ce que vous désirez. Son talent de chanteuse est reconnu. Un talent naturel qui la distingue, qui la démarque. Elle ne joue pas un rôle. Elle est.»

LE PREMIER ALBUM DE MICHEL POLNAREFF



Original released on LP AZ LPS 11
(FRANCE, 1966)



Michel Polnareff (né le 3 juillet 1944 à Nérac) c'est l’un des seuls artistes français, avec Gainsbourg, à avoir su imposer un style novateur et anglo-saxon. Mélodiste et musicien hors pair, ce «prince de la pop française» est aussi un mythe de par son apparence et son mystère. Ses œuvres ont fait preuve d’une originalité et d’une richesse rares dans le monde de la musique. Il demeure aujourd’hui l’unique artiste capable de s’absenter plus de dix ans de son pays et revenir y faire un triomphe. Michel Polnareff a passé toute son enfance dans la musique. Son père Léo Poll a écrit pour Edith Piaf et Mouloudji. Polnareff commence le piano à 5 ans et reçoit à 11 ans et demi le premier prix de solfège au conservatoire de Paris. À 20 ans, il quitte le cocon familial, la faute à un père trop autoritaire et trop violent. Il s’installe sur les marches du sacré cœur avec une guitare qu’il a achetée chez Beuscher avec ses économies. Ses premières notes seront celles de “La poupée qui fait non”. Il appartient à un groupe de beatnik (mouvement pacifiste) et fait la manche en reprenant les standards rock de l’époque. En 1965, il remporte un concours de rock "Disco Revue" à la Locomotive, club alors branché. Le premier prix est un contrat avec Barclay. Polnareff refuse… Nous comprendrons plus tard qu’en fait, Michel n’a pas envie de devenir célèbre. Il préfère écrire pour les autres alors il va tout faire pour qu’aucun accord avec une maison de disque ne soit possible. Gérard Woog, son ami d’enfance, insiste pour le présenter à Lucien Morisse, patron d’Europe 1 et futur manager. Michel accepte de signer sur le label AZ à condition d’enregistrer à Londres avec Jimmy Page à la guitare et John Paul Jones à la basse (futurs Led Zeppelin). À son grand étonnement, la maison de disque accepte. “La poupée qui fait non” sort le 26 mai 1966 et connaîtra un véritable triomphe. Elle fut reprise par beaucoup d’artistes, y compris Jimi Hendrix.


Polnareff ne laisse personne indifférent. Son style anglo-saxon (tout comme Gainsbourg ou Dutronc), ses mélodies exceptionnelles tournant parfois même à la symphonie classique (telle "Ame câline"), son look androgyne (qui n’arrêtera plus d’évoluer) ou encore ses textes (prônant la liberté sexuelle avant l’heure) constituent un ensemble qui fera de lui un véritable mythe. La presse ne le lâche plus et le considère comme une preuve de la décadence à cause de son look jugé efféminé (point commun avec Bowie) et de ses textes qui choquent; "L'amour avec toi" est d'ailleurs supprimé d'antenne avant 22h. Une invitation à la débauche dans cette France gaullienne. Malgré tout cela, Polnareff est reconnu par beaucoup. Charles Trenet est de ceux-là. Il reçoit de nombreux prix quelques mois après et enchaîne les tubes…de la complainte “Love me please love me" au gothique "Bal des Laze" en passant par l’existentiel "Sous quelle étoile suis-je-né ?" ou encore l’électrique et revanchard “Roi des fourmis”. Tout ce qu’il touche se transforme en or. Il est non seulement capable de composer de superbes mélodies et d’être souvent l’auteur (ou le co-auteur) de ses textes mais aussi d’arranger ses musiques de manière assez originale et complexe tout en utilisant des procédés “curieux” afin d’obtenir un son qui lui convienne. On se souviendra notamment du système de quadriphonie pour le disque “Polnareff’s” (aussi utilisé par les Beatles ou Gainsbourg par exemple) mais aussi du lasso pour enregistrer les chœurs de “On ira tous au paradis” ou encore des coups de pieds de micro dans le mur afin d’accentuer le son de batterie de “Holidays”. La musique et le son des mots constituent sa seule priorité. Il utilise d’ailleurs de nombreux instruments venus d’Angleterre tels que les orgues mellotron si chers aux Moody Blues.


Polnareff devient célèbre dans toute l'Europe et obtient de nombreuses récompenses à l'étranger. Les critiques Anglais, pourtant très sévères envers la musique française, voient en lui un artiste susceptible de les intéresser. En 1967, il monte pour la première fois à l'Olympia. Il continue d'enchaîner les tubes comme "Dans la maison vide" ou "Tous les bateaux..". En 1970, il revient à l'Olympia et entame une tournée. Sur scène, il est novateur. Mi-concert, mi-spectacle, les musiciens sont encastrés sur une scène verticale et de nombreux automates envahissent la scène. L’ambiance est baroque et mystérieuse, il le seul en France à vouloir présenter autre chose sur scène qu’«un simple chanteur devant un micro». Toujours en 1970, il répond à toutes les critiques sur son apparence et son mode de vie avec la chanson "Je suis un homme". Agressé lors d'un concert, il annule les autres dates de sa tournée dont un concert symphonique au Palais des sports. Il est déprimé; la mort de Lucien Morisse en 1971, celui qui l'a lancé, et une crise sentimentale vont être la cause d'une nouvelle dépression. En 1971, il refait une tournée et ensuite va rejoindre Johnny Hallyday au Palais des sports en tant que pianiste pour son show, histoire de s’amuser un peu en reprenant quelques standards du rock. C'est lors de ce concert qu'il va apparaître avec son nouveau look; il porte désormais de grosses lunettes noires à montures blanches ainsi que de longs cheveux blonds et ondulés. Il gardera cette apparence et ces lunettes si particulières qui sont devenus une marque de fabrique. En 1971, il compose la bande originale du film "Ca n'arrive qu'aux autres" de Nadine Trintignant et du film "La folie des grandeurs" de Gérard Oury avec Louis De Funès et Yves Montand. Il fait alors l’unanimité en tant que compositeur de musiques de films. Le thème très “Morriconien” de “la folie des grandeurs” est par ailleurs resté dans toutes les têtes.

Cette année est aussi celle de son disque “Polnareff’s”, considéré par beaucoup comme son chef-d’œuvre, à classer à côté du fabuleux “Melody Nelson” de Serge Gainsbourg. Mélangeant chansons et instrumentaux, ce court album (35 min) est d’une richesse rare. Enregistré à Abbey Road avec un système de quadriphonie, les orchestres sont dirigés par A. King, B. Sheperd, ou par Polnareff lui-même. Mêlant jazz (Né dans un ice cream), pop (le désert n’est plus en Afrique) et soul (Hey you woman), “Polnareff’s” est une claque. L’instrumental “Voyages” avec sa basse jazzy (tenue par Herbie Flower, bassiste de Lou Reed) annonce de suite la couleur et la ballade larmoyante “À midi à minuit” clôt le disque en beauté. Fou de son et de nouvelles technologies, il utilise des orgues tels que le moog sur l’instrumental “Computer’s dream”. En 1972, il écrit "La mouche", "Holydays" et "On ira tous au paradis". C'est aussi l'année du concert "Polnarévolution" à l'Olympia. Les 6.000 affiches de ce concert vont d'ailleurs faire scandale car Polnareff avait décidé de montrer ses fesses histoire de mettre une pointe d'originalité. Le tribunal correctionnel le condamnera à payer 10 francs par affiche...motif: attentat à la pudeur. 


Ce concert était une fois de plus une innovation. C’était tout d’abord le premier concert Français à bénéficier du son 5.1. Les musiciens et les instruments étaient tous habillés de paillettes argentées et de nombreux effets venaient égayer le concert. L’introduction était assez osée puisqu’une danseuse déguisée en Polnareff arrivait de dos et baissait son pantalon (en référence à l’affiche). En mars 1973, Polnareff crée un spectacle de nouvelles chansons nommé "Polnarêve". Il fera l’objet d’un disque contenant entre autres le très mélancolique “l’homme qui pleurait des larmes de verre”. L’arrangeur fétiche de Gainsbourg, J.C Vannier, sera de la partie. Revenant d'une tournée internationale, en été 1973, il découvre que son déficit bancaire se calcule en millions de francs; il a été escroqué par son homme d'affaires. Sa mère décède au même moment et Polnareff, déprimé, doit faire une nouvelle cure de sommeil avant de s'exiler aux USA à bord du paquebot "France". Il finit par s'installer à Los Angeles.

LED ZEPPELIN II

 Original released on LP Atlantic SD 8236 (US) / 588 198 (UK)
(22 October, 1969)

Recorded quickly during Led Zeppelin's first American tours, "Led Zeppelin II" provided the blueprint for all the heavy metal bands that followed it. Since the group could only enter the studio for brief amounts of time, most of the songs that compose II are reworked blues and rock & roll standards that the band was performing on-stage at the time. Not only did the short amount of time result in a lack of original material, it made the sound more direct. Jimmy Page still provided layers of guitar overdubs, but the overall sound of the album is heavy and hard, brutal and direct. "Whole Lotta Love," "The Lemon Song," and "Bring It on Home" are all based on classic blues songs - only, the riffs are simpler and louder and each song has an extended section for instrumental solos. Of the remaining six songs, two sport light acoustic touches ("Thank You," "Ramble On"), but the other four are straight-ahead heavy rock that follows the formula of the revamped blues songs. While "Led Zeppelin II" doesn't have the eclecticism of the group's debut, it's arguably more influential. After all, nearly every one of the hundreds of Zeppelin imitators used this record, with its lack of dynamics and its pummeling riffs, as a blueprin (Stephen Erlewine in AllMusic)


BOB CREWE - "Music To Watch Girls By"

Original released on LP DynoVoice SLP 9003
(US, 1967)

sábado, 4 de junho de 2016

sexta-feira, 3 de junho de 2016

FRESH CREAM

Original released on LP Reaction 593 001
(UK 1966, December 9)

"Fresh Cream" represents so many different firsts, it's difficult to keep count. Cream, of course, was the first supergroup, but their first album not only gave birth to the power trio, it also was instrumental in the birth of heavy metal and the birth of jam rock. That's a lot of weight for one record and, like a lot of pioneering records, "Fresh Cream" doesn't seem quite as mighty as what would come later, both from the group and its acolytes. In retrospect, the moments on the LP that are a bit unformed - in particular, the halting waltz of "Dreaming" never achieves the sweet ethereal atmosphere it aspires to - stand out more than the innovations, which have been so thoroughly assimilated into the vocabulary of rock & roll, but "Fresh Cream" was a remarkable shift forward in rock upon its 1966 release and it remains quite potent. Certainly at this early stage the trio was still grounded heavily in blues, only fitting given guitarist Eric Clapton's stint in John Mayall's Bluesbreakers, which is where he first played with bassist Jack Bruce, but Cream never had the purist bent of Mayall, and not just because they dabbled heavily in psychedelia. The rhythm section of Bruce and Ginger Baker had a distinct jazzy bent to their beat; this isn't hard and pure, it's spongy and elastic, giving the musicians plenty of room to roam.


This fluidity is most apparent on the blues covers that take up nearly half the record, especially on "Spoonful," where the swirling instrumental interplay, echo, fuzz tones, and overwhelming volume constitute true psychedelic music, and also points strongly toward the guitar worship of heavy metal. Almost all the second side of "Fresh Cream" is devoted to this, closing with Baker's showcase "Toad," but for as hard and restless as this half of the album is, there is some lightness on the first portion of the record where Bruce reveals himself as an inventive psychedelic pop songwriter with the tense, colorful "N.S.U." and the hook- and harmony-laden "I Feel Free" (not in the original edition of the album). Cream shows as much force and mastery on these tighter, poppier tunes as they do on the free-flowing jams, yet they show a clear bias toward the long-form blues numbers, which makes sense: they formed to be able to pursue this freedom, which they do so without restraint. If at times that does make the album indulgent or lopsided, this is nevertheless where Cream was feeling their way forward, creating their heavy psychedelic jazz-blues and, in the process, opening the door to all kinds of serious rock music that may have happened without "Fresh Cream", but it just would not have happened in the same fashion as it did with this record as precedent. (Stephen Erlewine in AllMusic)

quarta-feira, 1 de junho de 2016

BERT KAEMPFERT - "LIVING IT UP!"


Original Released as LP DECCA DL- 74374
(US 1963, April 22)


Produced by Milt Gabler
Engineered by Peter Klemy at Polydor Studios, Hamburg
(Recorded 1962, December 17)

ORIGINAL LINER NOTES:
If there's anyone who still thinks that only singers make hit records, we can clear up this misconception by mentioning just a few of Bert Kaempfert's orchestral arrangements that have scored some of the biggest smash hits in recent record history... among them, "Wonderland By Night", "Afrikaan Beat", "That Happy Feeling", "A Swingin' Safari". Each selection creates an unforgettable musical picture in the distinctive Kaempfert style. This album is your invitation to "LIVE IT UP" with Mr. Kaempfert: whether you prefer to do it by dancing or listening to the accompaniment of his lively and lovely orchestral interpretations of such irresistible new melodies as "Gentleman Jim", "Typsy Gypsy", "Don't Talk To Me", "Give and Take", "Candlelight Cafe", and many others.

Back To The 50's - Rockin' & Rollin' 16

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